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Site UNESCO en Occitanie
Le patrimoine mondial de L'UNESCO est protégé par convention en date du 17 octobre au 21 novembre 1972. Ce patrimoine constitue un héritage culturel et naturel. La caractéristique la plus originale de la Convention de 1972 est de réunir dans un même document les notions de protection de la nature et de préservation des biens culturels. La Convention reconnaît l’interaction entre l’être humain et la nature et le besoin fondamental de préserver l’équilibre entre les deux. La Convention du patrimoine mondial sert à assurer la protection du patrimoine naturel et culturel de chaque pays présentant un intérêt majeur. Chaque polygone représente tout ou partie d'un site UNESCO. En d'autres termes, un site UNESCO peut être composé d'une série de polygones. Par exemple, le site "Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle" (code 868) est constitué d'un certain nombre de lieux (Basilique Saint-Just, Dolmen de Pech-Laglaire 2...). Chaque lieu est représenté par un polygone. __Origine__ En juin 2016, une fusion des séries de données Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées est réalisée. A cette occasion, la structuration de la série de données a évolué. Les sites UNESCO du canal du midi, des fortifications de Vauban et du chemins de St-jacques de Compostelle sont constitués de séries de polygones. En Juin 2018, "Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle" (code 868 série 072 à 077) sont dorénavant intégrés en objets polygonaux sur l'ensemble de leurs parcours. __Organisations partenaires__ DREAL Occitanie,
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연관 데이터
Nouvelle-Aquitaine : Patrimoine mondial de l'UNESCO : Biens inscrits (ponctuels)
공공데이터포털
Les Biens inscrits au patrimoine mondial relèvent de l'application d'une convention internationale ratifiée par la France, en date du 17 octobre au 21 novembre 1972. L'inscription sur la liste des Biens du patrimoine mondial entraîne pour la France l'obligation au travers des outils réglementaires dont elle dispose de protéger les sites et une zone tampon autour de ce sites. La Convention définit le genre de sites naturels ou culturels dont on peut considérer l'inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Ce patrimoine constitue un héritage culturel et naturel. La caractéristique la plus originale de la Convention de 1972 est de réunir dans un même document les notions de protection de la nature et de préservation des biens culturels. La Convention reconnaît l'interaction entre l'être humain et la nature et le besoin fondamental de préserver l'équilibre entre les deux. La Convention du patrimoine mondial fixe les devoirs des États parties dans l'identification de sites potentiels, ainsi que leur rôle dans la protection et la préservation des sites. En signant la Convention, chaque pays s'engage non seulement à assurer la bonne conservation des sites du patrimoine mondial qui se trouvent sur son territoire, mais aussi à protéger son patrimoine national. Les États parties sont encouragés à intégrer la protection du patrimoine culturel et naturel dans les programmes de planification régionaux, à mettre en place du personnel et des services sur leurs sites, à entreprendre des études scientifiques et techniques sur la conservation et à prendre des mesures pour conférer à ce patrimoine une fonction dans la vie quotidienne des citoyens.
Nouvelle-Aquitaine : Patrimoine mondial de l'UNESCO : Biens inscrits (surfaciques)
공공데이터포털
Les Biens inscrits au patrimoine mondial relèvent de l'application d'une convention internationale ratifiée par la France, en date du 17 octobre au 21 novembre 1972. L'inscription sur la liste des Biens du patrimoine mondial entraîne pour la France l'obligation au travers des outils réglementaires dont elle dispose de protéger les sites et une zone tampon autour de ce sites. La Convention définit le genre de sites naturels ou culturels dont on peut considérer l'inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Ce patrimoine constitue un héritage culturel et naturel. La caractéristique la plus originale de la Convention de 1972 est de réunir dans un même document les notions de protection de la nature et de préservation des biens culturels. La Convention reconnaît l'interaction entre l'être humain et la nature et le besoin fondamental de préserver l'équilibre entre les deux. La Convention du patrimoine mondial fixe les devoirs des États parties dans l'identification de sites potentiels, ainsi que leur rôle dans la protection et la préservation des sites. En signant la Convention, chaque pays s'engage non seulement à assurer la bonne conservation des sites du patrimoine mondial qui se trouvent sur son territoire, mais aussi à protéger son patrimoine national. Les États parties sont encouragés à intégrer la protection du patrimoine culturel et naturel dans les programmes de planification régionaux, à mettre en place du personnel et des services sur leurs sites, à entreprendre des études scientifiques et techniques sur la conservation et à prendre des mesures pour conférer à ce patrimoine une fonction dans la vie quotidienne des citoyens.
Nouvelle-Aquitaine : Patrimoine mondial de l'UNESCO : Biens inscrits (linéaires)
공공데이터포털
Les Biens inscrits au patrimoine mondial relèvent de l'application d'une convention internationale ratifiée par la France, en date du 17 octobre au 21 novembre 1972. L'inscription sur la liste des Biens du patrimoine mondial entraîne pour la France l'obligation au travers des outils réglementaires dont elle dispose de protéger les sites et une zone tampon autour de ce sites. La Convention définit le genre de sites naturels ou culturels dont on peut considérer l'inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Ce patrimoine constitue un héritage culturel et naturel. La caractéristique la plus originale de la Convention de 1972 est de réunir dans un même document les notions de protection de la nature et de préservation des biens culturels. La Convention reconnaît l'interaction entre l'être humain et la nature et le besoin fondamental de préserver l'équilibre entre les deux. La Convention du patrimoine mondial fixe les devoirs des États parties dans l'identification de sites potentiels, ainsi que leur rôle dans la protection et la préservation des sites. En signant la Convention, chaque pays s'engage non seulement à assurer la bonne conservation des sites du patrimoine mondial qui se trouvent sur son territoire, mais aussi à protéger son patrimoine national. Les États parties sont encouragés à intégrer la protection du patrimoine culturel et naturel dans les programmes de planification régionaux, à mettre en place du personnel et des services sur leurs sites, à entreprendre des études scientifiques et techniques sur la conservation et à prendre des mesures pour conférer à ce patrimoine une fonction dans la vie quotidienne des citoyens.
National Institute of Cultural Heritage - List of UNESCO World Heritage Sites
공공데이터포털
,Na podstawie Konwencji w sprawie ochrony światowego dziedzictwa kulturalnego i naturalnego (1972) stworzona została Lista światowego Dziedzictwa UNESCO, obejmująca dobra kulturowe, przyrodnicze lub mieszane. Jest to lista otwarta, aktualizowana każdego roku. Znajdują się na niej miejsca o wybitnej i ponadczasowej wartości dla ludzkości, co wyrażone jest za pomocą orzeczenia wyjątkowej uniwersalnej wartości. Wpisane dobro może składać się z jednego lub kilku komponentów znajdujących się na terenie jednego lub kilku krajów, wyrażających wspólne wartości, określone za pomocą 10 kryteriów (sześciu kulturowych i czterech przyrodniczych). Wniosek o wpis na Listę światowego dziedzictwa składa Państwo, na terytorium którego znajduje się dane miejsce, decyzję o wpisie podejmuje Komitet Światowego Dziedzictwa po zasięgnięciu opinii organizacji doradczych ICOMOS (Międzynarodowa Rada Ochrony Zabytków) lub IUCN (Międzynarodowa Unia Ochrony Przyrody). Informacje o wszystkich obiektach na liście światowego dziedzictwa UNESCO z terenu Polski wraz z towarzyszącymi zasobami cyfrowymi znajdują się pod adresem internetowym https://zabytek.pl/pl/obiekty?sekcja=swiatowe-dziedzictwo,