Demandes d'asile, publication du 25 janvier 2024
공공데이터포털
Après le très fort repli lié à la crise sanitaire du Covid-19 en 2020, les demandes d'asile formulées en Guichets Uniques pour Demandeurs d'Asile (GUDA) se sont redressées, et elles dépassent désormais en 2023 les niveaux d'avant crise. On dénombre en effet 145 522 premières demandes et 21 910 réexamens, soit au total 167 432 demandes, représentant ainsi une hausse modérée de la demande d'asile de + 7,5 % par rapport à 2022. Parmi les premières demandes formulées en GUDA, les demandes au titre du règlement Dublin augmentent nettement de+ 25,4% en 2023 par rapport à l'année précédente. A ces demandes formulées en GUDA, il convient d'ajouter 20173 autres demandes. La plupart proviennent de requalifications de procédures initialement identifiées comme relevant d'autres états membres de l'UE au titre du règlement Dublin les années antérieures, mais n'ayant pas donné lieu à un transfert vers le pays européen concerné (16184). S'y ajoutent des réinstallations de réfugiés, dans le cadre du programme conduit en lien avec le Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations Unies: 3 191 demandes d'asile en 2023, soit 88% de plus qu'en 2022.
EM 2020-46 Demandes d'asile au 21 janvier 2020
공공데이터포털
En 2019, 132 614 demandes ont été enregistrées à l’OFPRA, dont 123 530 premières demandes (mineurs accompagnants inclus) et 9 084 réexamens. 95 577 décisions, hors mineurs accompagnants, ont été prises par l’OFPRA, soit une augmentation de 2,1 % par rapport à 2018. L’OFPRA a pris 22 532 décisions d’accord contre 24 613 en 2018. En 2019, la CNDA a rendu 66 466 décisions, soit une très forte hausse de 40,5 % du nombre de décisions par rapport à 2018. Cela s’explique par le stock très important à fin 2018, lié à une grève. Au total, le nombre de décisions d’accord d'un statut de protection (réfugié et protection subsidiaire, hors mineurs accompagnants) prises par l'OFPRA et la CNDA s’établit en 2019 à 36 512, en hausse de 9,5 % par rapport au total des décisions positives de 2018. Cela s’explique par le volume beaucoup plus important de décisions rendues par la CNDA.